Prendre le temps pour aller de la ville d’Ankara à l’extrême anatolien est une luxe incomparable, avec le bercement du train, le déroulement des paysages, le maternage du contrôleur, si possessif que nous n’osions envisager de simplement quitter le compartiment par crainte qu’il ne le ressente comme une désertion ou une trahison.

L’attention du contrôleur à notre confort l’a même conduit à nous ouvrir la porte arrière du train pour profiter de l’air frais que la climatisation des compartiments n’autorise pas.



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